mardi 13 janvier 2009

pouet pouet




mercredi 21 novembre 2007

..c'est chouette..




Sur Youtube on trouve des petits bijoux..malheureusement souvent on comprend rien aux dialogues...et on peux même pas lire le titre...
..on regarde les images et c'est bô..:)

lundi 19 novembre 2007

sunday girl


samedi 3 novembre 2007

Ombre et Lumière

Steichen, une épopée photographique
Jeu de Paume
du 09 octobre
au 30 décembre 2007





















Cette exposition est
la première rétrospective
en Europe de l'œuvre
d'Edward Steichen,
organisée à partir
de 450 photographies
d'époque (vintages)
et divers documents.
Esprit curieux et inventif,
Edward Steichen (1879-1973)
est l'un des photographes les plus
prolifiques et influents de l'histoire
de la photographie au XXe siècle.


















Cet américain d'origine luxembourgeoise co-fonde avec Alfred Stieglitz en 1902 le groupe Photo Secession, et participe activement à la revue Camera Work.
Il est à la fois peintre et photographe. Comme photographe, il réalise des portraits, des paysages, des natures mortes, des nus ;
il exerce ses talents dans la photographie de mode, de danse, de théâtre, de fleurs, dans la publicité, ainsi que dans la photographie de guerre et la photographie aérienne.
Aucun genre, semble-t-il, n'échappe à son œil novateur.
Graphisme, typographie, direction artistique offrent aussi un terrain fertile à sa créativité.
Condé Nast, séduit par ses photographies pictorialistes, lui confie en 1923 la direction artistique de Vogue et de Vanity Fair.Il sera aussi conservateur de la photographie au MoMA.
La célèbre exposition qu'il y organise, The Family of Man, circule à partir de 1955, et touche environ dix millions de visiteurs à travers le monde. Ce sera le couronnement de sa carrière.
Cette exposition est organisée par la Foundation for the Exhibition of Photography (Minneapolis) et le Musée de l'Elysée (Lausanne), en collaboration avec le Jeu de Paume.




















lien Jeu de Paume.org:
http://www.jeudepaume.org/?page=document&idArt=259&lieu=1&idDoc=436

mercredi 17 octobre 2007

bubble-bobble-girl

vendredi 5 octobre 2007

YOUPI YO !! LET'S GO !!











mardi 2 octobre 2007

Le silence hypnotique et la rage créatrice

En ce moment au ciné:





Control/Joy division














- Un film d'Anton Corbjin


Avec Sam Riley, Samantha Morton, Alexandra Maria Lara -1h59, 2007. Quinzaine des Réalisateurs.


Joy Division : un nom synonyme de mythe et de gloire fulgurante.
Control raconte justement les quatre années d'existence du groupe, de sa naissance en 1977 sous le nom de Warsaw, avec l'arrivée décisive de Ian Curtis en tant que parolier et chanteur, jusqu'au suicide de ce dernier, le 18 mai 1980. Pour autant, ce film n'est pas une simple bio, plate et didactique. Il se concentre sur la personnalité tourmentée de Curtis, traquant ses contradictions pour mieux en illuminer sa singularité.
Co-produit par sa veuve, auteur du livre dont il s'inspire, Control est réalisé de main de maître par Anton Corbjin. Habitué de l'univers rock, photographe aguerri, il signe là son premier film. Dès la première séquence, lointaine réminiscence d'Orange Mécanique, on sent sa maîtrise du cadre. Dans un magnifique noir et blanc, il pose l'ennui et le vide qui remplissent le quotidien de Curtis. Grâce à une musique oscillant entre Bowie et les Sex Pistols, il donne à entendre et à voir l'incertitude qui l'habite. Jusqu'à la rencontre avec les autres membres du groupe, décisive. Débute alors une errance émotionnelle, partagée entre l'accomplissement musical, la reconnaissance croissante et le quotidien on ne peut plus banal. Banal dans le travail, Curtis continuant à œuvrer comme employé de l'ANPE anglaise, et dans la vie de couple. Le film prend alors une voie inattendue, et pas toujours convaincante. Le chanteur, marié, père d'une enfant, tombe amoureux d'une jolie belge. Entre le « je t'aime, moi non plus », les tiraillements entre femme et maîtresse, sa vie semble se réduire alors à un drame conventionnel un peu longuet. Jusqu'à la survenue de l'acte fatal, irrémédiable, mais peut-être salvateur.
Reste une description subtile et finalement universelle d'une personnalité partagé entre adaptation au monde et rejet de la vie telle qu'elle est. Un être voué à une insatisfaction permanente, magnifiquement rendue par un acteur totalement habité, nouveau venu sur le grand écran : Sam Riley. Rien que pour sa présence et sa gestuelle, le film vaut d'être vu. Mais oublier le lyrisme discret du film, sa capacité à saisir un romantisme qui cherche à échapper au nihilisme, serait une totale injustice. Les esprits chagrins le taxeront d'académique et de lisse. Je préfère y voir une belle ouverture pour cette 39ème Quinzaine des réalisateurs qui s'annonce d'ores et déjà passionnante.
(illus. © La Fabrique de Films)
De notre envoyé spécial au Festival de Cannes 2007




le site officiel:






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Joe Strummer : The Future Is Unwritten :

Réalisé par:
Julien Temple














En tant que leader du groupe punk Clash à partir de 1977, Joe Strummer a profondément marqué l'existence de ses contemporains. Cinq ans après sa mort, cette influence perdure à travers le monde entier, plus forte aujourd'hui que jamais. Joe Strummer : The Future is Unwritten de Julien Temple est un portrait sans complaisance de Joe Strummer, qui est décrit non seulement comme musicien et légende du rock, mais aussi comme un véritable témoin de notre temps.


Le site officiel: